Ce n’est pas un autre article sur le Coronavirus. Votre flux est déjà inondé d’articles, des gestes à faire et probablement quelques allusions à des complots.
Je ne suis pas ici pour vous faire peur, mais une chose est sûre, la vie est incertaine . Vous le savez, je le sais mais en ce qui me concerne, je ne vis pas toujours comme si c’était le cas.
Au lieu de cela, je me retrouve coincé dans un modèle qui consiste à « essayer » de trouver ou de créer une certitude, autrement dit des «zones de confort».
Nous voulons tellement savoir ce qui va nous arriver et quand que nous sommes prêts à sacrifier notre grandeur personnelle pour maintenir notre zone de confort.
Le confort est tout simplement ce à quoi nous sommes habitués. Le coureur de marathon est plus à l’aise lorsqu’il court que lorsqu’il est assis, même si la course est un effort physique très exigeant. Certains vendeurs sont plus à l’aise pour passer des appels que pour trouver des excuses.
Une grande partie de ce que nous considérons comme confortable, n’est souvent pas très agréable. En fait, c’est parfois même désagréable et pas très bon pour notre santé.
Pourtant, c’est ce à quoi nous sommes habitués, et c’est pourquoi nous nous y accrochons.
Le confort est dans l’œil de celui qui regarde. L’engagement, la concentration et l’effort efficace peuvent être aussi confortables que la paresse et l’indulgence.
Votre désir de certains conforts vous retient-il ?
Réexaminez et redéfinissez ce que vous jugez confortable. Soyez à l’aise de faire les choses qui vous feront bouger dans la direction de vos objectifs.
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