Si le choix vous était présenté, choisiriez-vous d’être en bonne santé, riche, en sécurité dans vos relations, heureux et épanoui, ou choisiriez-vous une vie remplie de maladie, de pauvreté et de désespoir ?
C’est une décision facile n’est-ce pas ?
N’importe qui choisirait la première alternative sans même y penser.
Et pourtant, en réalité, vous avez ce choix.
Mais il ne vous est généralement pas présenté d’une manière aussi importante, et il ne vient jamais comme un seul choix « simple ». […]Lire la suite
En tant qu’êtres humains, nous voulons constamment évoluer et nous améliorer. Nous voulons grimper toutes les échelles de la vie pour aller au sommet. Mais c’est un chemin long et difficile. En effet, il est difficile de faire de toujours faire mieux. Surtout sur un plan personnel ou même spirituel.
Sur le plan professionnel, vous pouvez travailler dur et obtenir des promotions ou de nouveaux avantages … Mais comment devenir la meilleure version de soi même ? Comment faire de son esprit un espace plus paisible ?
Vous devez adopter une nouvelle façon de penser avant de pouvoir maîtriser une nouvelle façon d’être – Marianne Williamson
Pour y arriver, vous devez vous défier. Arpenter les chemins inconfortables et conflictuels. Vous devez travailler pour gagner et être respecter. Et surtout, vous devez apprendre une nouvelle façon de penser afin de trouver une nouvelle façon d’être.
Pour que vous et votre esprit puissiez grandir, vous devez vous détourner de vos habitudes pour trouver un nouveau point de vue. Vous devez survoler votre propre vie et vous observer afin de découvrir comment vous réagissez dans certaines situations et pourquoi. Commencez à chercher objectivement vos pensées et essayez de voir une situation à travers un angle nouveau. Mettez-vous à la place des autres puis, posez-vous ces questions : Qui suis-je ? Qui est-ce que je veux être? Est-ce que j’évolue vers cette personne ? Est-ce que je m’en éloigne ? Qu’est-ce qui est important pour moi ? Est-ce que je me bat pour ça ou non ?
Défiez vos pensées et votre esprit et embrassez un nouveau mode de vie, une nouvelle version de vous-même. C’est la seule façon de croître sur un niveau plus profond, non physique. Mais ce genre de croissance vaut largement le travail difficile car la récompense est une vie fidèle à vous-même. Et rien ne pourra jamais battre ça.
Comment la nature influe notre bonheur ? Avez-vous déjà fait de la randonnée dans les montagnes et vous être senti revigoré ? Ou simplement « rafraîchi » après avoir promené votre chien dans les bois ou sur la plage ? Si vous en avez déjà fait l’expérience, vous savez que plus nous nous entourons de la nature plus nous augmentons nos niveaux de bien-être mental et de bonheur.
De nombreuses études scientifiques ont permis d’étudier les effets réels de la nature sur nos niveaux de bonheur, mais qu’est-ce qui nous arrive vraiment lorsque nous sommes exposés à un environnement naturel ?
Notre niveau de stress diminue
Alors que le simple acte physique de marcher va réduire vos niveaux de stress et d’anxiété, faire cela à l’extérieur, dans la nature va multiplier les effets. Une course de 5 km dans les rues d’une ville montrera un taux d’anxiété plus élevé qu’une personne qui le ferait dans la nature. Cette dernière serait ,en effet, plus susceptible d’être détendu. Une étude de l’Université de Chiba au Japon nous montre que la nature réduisait le stress et aiderait à trouver plus de sens à sa vie. (source)
Nos pensées négatives diminuent
Avez-vous déjà fait une promenade dans la forêt ou au bord de la mer pour « libérer votre esprit » ? Eh bien, des études ont révélé que la nature affecte positivement notre humeur. Les personnes se retrouvent à éprouver des émotions plus positives, comme l’excitation, l’espoir, le bonheur, le calme et une perspective positive générale sur les difficultés ou les problèmes de la vie, après avoir été dans la nature.
La rumination des pensées négatives qui peuvent conduire à la dépression et à l’anxiété se voit diminuée. Une simple exposition à la nature peut fermer les parties du cerveau associées à la dépression.
Notre fatigue physique et mentale diminuent
« Un bol d’air frais » est devenu un dicton assez répandu et a peut-être perdu une partie de sa signification originale, mais lorsque que nous sommes dans la nature (surtout près de l’eau), nous respirons beaucoup plus d’oxygène et d’ions négatifs qui sont bons pour notre santé et notre bonheur. Au Japon, les bains de forêt (sylvothérapie) sont même préconisés comme une médecine douce et préventive.
Nous sommes bombardés d’informations. Plus que jamais, cette masse d’information pas toujours utiles, est plus importante que ce que notre cerveau peut vraiment gérer sans se détériorer mentalement et physiquement. Être à l’extérieur, entouré d’arbres, de plantes, d’eau, peut nous donner l’énergie dont nous avons besoin pour maintenir notre esprit en bonne santé. Certaines études comme celle de l’Université du Kansas et de l’Utah montrent que de longues promenades stimulaient positivement notre cerveau. De plus, la nature peut augmenter notre capacité à restaurer notre attention, ce qui est bon si vous vous trouvez quelque peu engourdi après une surcharge d’informations.
Nous devenons plus gentils envers les autres
Certaines recherches ont révélé qu’après avoir passé du temps en plein air, vous êtes plus susceptible de faire preuve de plus de gentillesse, de générosité et de confiance envers les autres parce que vous éprouvez des émotions plus positives.
Nous ressentons de l’admiration
Si vous pensez vraiment à quel point la nature est incroyable et à quel point elle est compliquée et exceptionnelle alors vous éprouverez de l’émotion. Cette admiration nous permet de contempler et de reconnaître à quel point nous sommes petits par rapport à la nature, en tant qu’individus. Nul besoin d’être une personne spirituelle pour expérimenter cela. L’admiration est un sentiment puissant qui peut contribuer à votre bonheur.
Essayez donc de vous rendre dans la nature autant que possible. Non seulement cela vous sera bon physiquement, mais aussi mentalement. Bien sûr, le bonheur est une chose qui vient de l’intérieur, rien ne vous empêche d’être heureux en ville, mais il est parfois bon de nous entourer de la nature pour se ressourcer.
Qu’est-il arrivé à l’empathie ? Cette faculté intuitive qui nous permet de nous mettre à la place d’autrui, de percevoir vraiment ce qu’il ressent, de le comprendre.
A-t-elle été remplacé par la colère, la jalousie, le jugement et l’apathie. Quoiqu’il en soit, il semblerait que l’empathie ait disparu de la conscience générale.
Nous sommes assis dans des salles obscures consommant des pop-corn et autres bonbons tout en regardant des scènes d’une violence rare. Nous sommes assis dans nos salons à regarder des autopsies très réalistes pendant que les enfants font leurs devoirs sur la table de la salle à manger. Les crimes sont rapportés par les agences de presse comme s’il s’agissait d’évènements sportifs et les détails sanglants des actions qui ont eu lieu sont d’une précision presque malsaine. Dans ce contexte, est-il si étonnant que nos capacités empathiques sont en train de disparaître ?
En cette période d’informations instantanées, nous regardons les dégâts causés par les ouragans, les tornades, les incendies,les tremblements de terre, les sécheresses, les inondations, les tempêtes de neige et les tsunamis comme s’ils s’agissait de films et, de ce fait, n’auraient pas de conséquences durables pour les personnes impliquées.
De nombreuses personnes sont émotionnellement et physiquement abusées, mais – à part si nous en connaissons une personnellement – nous ne nous soucions jamais d’elles.
Partout, les gens ont des problèmes de santé, des problèmes émotionnels. Ils sont seuls, ils souffrent d’une manière ou d’une autre et que faisons-nous ? Pour la plupart… rien.
Nous nous essayons dans notre canapé et nous nous demandons à quelle heure commence le film et s’il reste un peu de crème glacée dans le congélateur.
Très peu d’entre nous décide de faire quelque chose parce que nous avons perdu la capacité de sympathiser avec les autres.
Je suis sûr que les données scientifiques sont là pour conclure que, dans une large mesure, notre manque d’empathie est le résultat de la diffusion constante des images de violence.
Les gens ont commencé à brouiller les lignes qui séparaient le réel de la fiction. Nous avons perdu notre capacité à nous imaginer dans ces situations. L’imagination est le point de départ de l’empathie. L’imagination nous permet de « marcher dans les chaussures d’une autre personne ».
Les gens qui lisent sont plus sensibles à l’empathie. Le processus de la lecture les encourage à se mettre dans la situation. Un livre vous permet de vous représenter le héros tel que vous le souhaitez. A contrario, un film vous impose la représentation imaginée par quelqu’un d’autre.
Bien souvent, le lecteur imagine que l’histoire se passe autour d’eux, ils se raccrochent à des évènements vécus et ne sont pas de simples observateurs. C’est pourquoi vous entendrez, si souvent, les gens dire que le livre était beaucoup mieux que le film.
Dans la lecture ou non, tout le monde a un une capacité empathique avec les autres. Pourtant, nous semblons perdre notre humanité et notre volonté à chercher le bon côté des gens. Il est beaucoup plus rentable d’imprimer des titres scandaleux et lorsqu’un scandale n’existe pas, nous acceptons volontiers des insinuations et autres mensonges comme des vérités.
L’empathie n’est pas morte et enterrée, mais il est certainement sur la liste des espèces en voie de disparition. La civilité, l’humanité et la générosité semblent être présents aussi. Espérons qu’il n’est pas trop tard pour les sauver. Notre société souffre de leur absence.
La peur et la nervosité sont des réponses naturelles au danger physique ou émotionnel. Un peu de crainte ou de nervosité peuvent nous aider en nous donnant l’adrénaline nécessaire dont nous avons besoin pour affronter un défi. Lorsque nous faisons face à un danger réel, elles nous donnent la « force » pour fuir. Lorsque nous postulons à un emploi, parlons à une personne pour la première fois… une peur subtile nous stimule à faire de notre mieux. Lorsque nous parlons publiquement, un peu de peur peut déclencher une certaine éloquence.
Faisons la distinction entre la prudence et la peur. La prudence est un instinct sain : elle nous avertit d’être prudent dans une situation potentiellement dangereuse. Il est sage d’être prudent quand on traverse une intersection, lorsque nous allumons un feu ou lorsque nous sommes au volant de notre voiture. Une peur excessive nous pousse inévitablement vers l’échec. Elle nous paralyse, nous empêche d’agir sur nos désirs les plus profonds.
La peur bloque tout dans notre vie : notre corps, notre pensée, nos actions, notre développement.
On dit qu’il n’y a que deux émotions principales : l’amour et la peur. Si tel est le cas, qu’en est-il de la haine, la colère, l’inquiétude, la tristesse et l’arrogance ? Eh bien ce sont tous des dérivés de la peur issues d’un manque de confiance dans notre avenir.
La société impose certains déséquilibres entre les sexes. Il est plus acceptable pour les femmes d’exprimer leur peur, mais moins acceptable d’exprimer la colère. L’inverse est vrai pour les hommes: la colère est plus acceptable alors que la peur est un signe de faiblesse.
Malheureusement, nous vivons dans une société largement gouvernée par la peur. Beaucoup d’entre nous ont été élevés autour de la peur. Nous pouvons encore entendre les échos des enseignements de nos parents, enseignants… « Non ! Ne fais pas ça ! », « Ne prends pas de risques ! », « Tu vas te blesser », « Tu vas être punis ».
Les médias renforcent nos craintes en se concentrant sur toutes les catastrophes, des meurtres et autres crimes, les guerres. Certains dirigeants politiques font leur part en nous convainquant que nous vivons dans un monde perfide, dangereux, et qu’ils vont nous protéger si nous adhérons à leurs politiques.
Les routes difficiles de la vie sont souvent les plus gratifiantes. Ce sont les défis qui forment notre caractère. Ce sont les défis qui exposent nos capacités aux autres, qui nous montrent les compétences dont nous avons besoin pour nous développer davantage. Ce sont les défis qui renforcent notre détermination, qui nous conduisent à la croissance et nous procurent une expérience précieuse.
Les routes difficiles mènent souvent à de belles destinations – Inconnu
Quand nous empruntons toujours la route la plus facile, la route la plus confortable, c’est notre croissance qui souffre. En ne nous exposant jamais à ces défis en dehors de notre zone de confort, nous cessons de grandir. Au bout d’un moment, c’est notre confiance qui va commencer à diminuer; notre confiance en nous pour surmonter les défis, pour acquérir de nouvelles compétences ou pour rebondir lorsque nous rencontrons l’échec.
Aussi difficile que cela puisse être, essayez de voir les défis de votre vie comme une chance de vous améliorer. Ne les souhaitez pas forcément mais acceptez-les, embrassez-les, relevez-les et profitez-en pour grandir.
Fin novembre 1991, une équipe de médecins diagnostiqua une leucémie chez une petite fille de trois ans. Elle avait 30% de probabilité de ne pas s’en sortir.
Durant les mois qui suivirent, elle a eu droit à une longue liste de médicaments et d’une chimiothérapie… Le miracle n’était pas seulement que ces médicaments pouvaient potentiellement la guérir, mais qu’ils existaient.
Dans son livre, L’empereur de toutes les maladies : Une biographie du cancer, l’auteur et cancérologue, Sid Mukherjee explique l’histoire du cancer et de quelle manière les médecins et les scientifiques ont enfin commencé à découvrir des remèdes permettant de lutter contre cette maladie.
Depuis de nombreuses années, les médecins et les scientifiques rêvaient de trouver un remède unique contre tous les cancers. Ils ont imaginez une chirurgie radicale ou un médicament miracle qui pourrait guérir de tout, du cancer, de la leucémie… Selon Sid Mukherjee, les réelles avancées sont arrivées lorsque les scientifiques ont cessé d’essayer de s’attaquer à ce gros problème et l’ont divisé en plus petits problèmes.
La première percée, lorsque Sidney Farber a décidé de se concentrer exclusivement sur le traitement de la leucémie. Il a été l’un des premiers médecins à consacrer ses efforts sur un seul type de cancer. Ce faisant, il a pu réaliser d’importants progrès à cette seule condition.
Les médicaments et les traitements découvert pour la leucémie ont conduit à des nouvelles solutions pour d’autres cancers. En se concentrant sur une partie, Le Professeur Farber a découvert des réponses qui ont pu être utilisées pour traiter un problème plus vaste.
Cette idée centrale, que la résolution de grands problèmes complexes est souvent accompli par la la résolution de plus petits problèmes, est utile non seulement pour les traitements du cancer, mais pour la vie en général.
Comment faire pour Résoudre des Problèmes Complexes
La principale leçon mentionné ci-dessus est simple: Lorsque vous êtes confronté à un problème complexe ou que vous essayer de faire quelque chose de conséquent, commencez par la première marche. Concentrez-vous exclusivement sur ce petit problème et essayez de le résoudre. Utilisez les réponses à cette question, élargissez vos connaissances pour résoudre le question plus large. Si vous regardez autour de vous, ce modèle se répète partout.
Regardons Amazon. La société a commencé en vendant des livres sur internet. Une fois qu’ils ont maîtrisé les rouages de la vente en ligne et le processus de livraison, ils sont passés à d’autres produits. Aujourd’hui, ils vendent à peu près tout.
Amazon aurait pu vouloir commencer en tentant, cout que coute, d’être le maitre de l’eCommerce. Mais au lieu de cela, ils ont commencé avec une vision restreinte.
De l’idée à la Pratique
Prenons quelques exemples dont nous pourrions mettre cette idée en pratique.
Comment puis-je devenir plus créatif ?
Si vous voulez devenir un bon photographe, apprenez à prendre une très bonne image d’un paysage. Une fois que vous parvenez à un bon résultat, utilisez ces principes – la lumière, la composition, les lignes, les courbes pour prendre des photos de tout.
Comment puis-je faire de l’exercice régulièrement ?
Nous le savons tous. Pour être en bonne santé, nous devons pratiquer une certaine activité physique. Commencez par un seul exercice – la marche par exemple – que vous répéterez pendant des jours, des semaines, des mois. Une fois que vous vous prouvez à vous-même que vous pouvez résoudre ce petit problème, multipliez les exercices pour créer un programme plus complet.
Comment puis-je manger sainement chaque jour ?
Vous souhaitez améliorer votre alimentation ? Vous n’avez pas besoin de changer toutes vos habitudes d’un coup. Vous pourriez commencer par la résolution d’un segment du problème: Manger un légume aujourd’hui, un autre demain… forcez-vous jusqu’à ce que cela devienne une habitude. Appliquez ce que vous aurez appris dans d’autres domaines.
Qui est cette jeune fille qui a été diagnostiqué avec la leucémie et traité avec des médicaments découverts par le père de la Chimiothérapie, Sidney Farber ? Tout simplement quelqu’un qui m’est cher. Près de 25 ans plus tard, elle va très bien. Je suis très heureux que le professeur Farber ait décidé de commencer petit.
Nous avons souvent entendu parler de l’effet placebo dans les études scientifiques mais comment affecte-t-il notre bonheur ?
En 1972, un groupe d’athlètes pensait prendre des stéroïdes pendant 11 semaines pour mesurer la façon dont les stéroïdes affectaient leur capacité à soulever des poids. Les athlètes ne savaient pas que les pilules qu’ils prenaient étaient vides et n’avaient aucun effet sur leur capacité musculaire.
Ce que l’étude à mis en évidence fut assez incroyable. Tous les athlètes ont explosé leurs meilleurs records personnels pour arriver à soulever 7 fois le poids qu’ils avaient précédemment soulevé. La preuve était claire : tous les athlètes devenaient plus performants simplement parce qu’ils pensaient qu’ils prenaient des stéroïdes. Ils s’attendaient à des améliorations, donc ils en ont eu.
Comment cela affecte notre propre bonheur ? Eh bien cela démontre clairement le pouvoir de notre mentalité. Si nous croyons vraiment que nous sommes capables de faire quelque chose, notre esprit trouvera un moyen de le réaliser.
Non seulement cela montre le pouvoir d’un état d’esprit positif, mais cela peut aussi nous montrer le pouvoir d’une mentalité négative. Être positif à propos de nous-mêmes ou avoir des croyances négatives peut être la différence entre l’atteinte de notre propre bonheur ou l’adaptation à une faible estime de soi et une conviction que nous sommes incapables d’arriver là où nous voulons être. Que ce soit le bonheur ou autre.
Il montre qu’il est important de cultiver ces perspectives négatives dans des pensées et des croyances plus positives car nous ne réalisons souvent pas le pouvoir réel que nous avons pour contrôler notre bonheur et notre bien-être mental.
Nous avons tous un niveau de performance par défaut, mais l’effet placebo illustre que nous sommes capables de beaucoup plus que ce que notre esprit par défaut nous permet d’être ou de réaliser. Pensez à ce que vous pourriez obtenir simplement en choisissant de croire en certaines choses – que ce soit la façon dont vous pensez à vous-même ou en vos capacités. Croire que vous n’êtes pas assez bon pourrait potentiellement fermer beaucoup de portes.
Sans cette expérience, les athlètes n’auraient peut-être jamais atteint le niveau qu’ils ont réussi à atteindre. Donc, la prochaine fois qu’un sentiment négatif vous croise, choisissez de le remplacer par une affirmation plus positive. Rappelez-vous, vous avez un potentiel inexploité à l’intérieur de vous et il attend juste de sortir.
Beaucoup d’entre nous croient au destin d’une manière ou d’une autre. Nous croyons que nous sommes censés faire quelque chose de spécifique ou devenir un certain type de personne. C’est un bon état d’esprit à avoir si cela nous inspire à travailler dur pour atteindre nos objectifs ou à être un membre de la société. Mais il est important de nous rappeler que nous contrôlons souvent qui nous sommes et où nous allons dans la vie.
La seule personne que vous êtes destiné à devenir est la personne que vous décidez d’être – Ralph Waldo Emerson
Par exemple, si vous voulez gagner le prix Nobel de la paix, le destin lui-même ne vous amènera pas seulement à faire quelque chose digne du prix. Vous prenez la décision chaque jour d’agir et de travailler dur. Ou, si vous espérez être une personne aimable et remplie d’amour, vous devez consciemment prendre de bonnes décisions et prendre des mesures pour être aimable et apporter de l’amour dans votre vie.
Bien sûr, certains événements externes peuvent nous empêcher de faire ce que nous voulons ou nous empêcher de devenir ce que nous voulons être. Cependant, les événements externes ne contrôlent pas notre vie quotidienne. Nous la contrôlons. Nous avons le contrôle de notre destin.
Nombreux sont ceux qui choisissent de chercher le chemin spirituel parce qu’ils sont malheureux ou insatisfaits de leur quotidien. Ils évoluent dans une vie qui n’a pas de sens, se sentent vides, rempli de colère ou d’angoisse. Que ce soit sans réelle importance ou grave, la douleur elle-même est une grande source de motivation quand il vient à choisir de grandir psychologiquement et spirituellement. C’est un avantage que la douleur et la souffrance nous offre.
la douleur émotionnelle et de la souffrance psychologique sont souvent ressentis comme une chose à éviter. Il est dans la nature humaine de désirer le bonheur et aspirer à une vie satisfaisante, épanouissante. Quand il y a un écart entre ce désir et la réalité, nous commençons à rechercher ce qui peut réellement nous apporter le bonheur.
Il y a deux étapes pour devenir plus heureux.
Premièrement, nous devons comprendre pourquoi nous sommes malheureux. En un mot, nous sommes malheureux parce que nous sommes pris au piège dans les limites de notre ego. L’ego est sans cesse préoccupé par le passé et l’avenir, sans jamais se préoccuper de ce qui se passe maintenant. Moins nous vivons l’instant présent, plus irréelle sera notre vie et moins nous serons heureux. Comprendre cela va nous aider à nous libérer de cet ego et de ses signes extérieurs pour nous permettre de nous concentrer dans le dynamisme du moment présent.
La seconde étape pour devenir plus heureux réside dans un petit « secret » très simple et très puissant : accepter ce qui est. Le grand philosophe indien et maître spirituel Jiddu Krishnamurti a divulgué ce secret lors d’une de ses dernières conférences avec ces mots : « Voulez-vous connaître mon secret ? … Peu m’importe ce qui m’arrive. »
Peu importe ce qui m’arrive…. En d’autres termes, accepter le moment présent tel qu’il est, comprendre que l’instant présent est notre ami, pas notre ennemi. Tout ce qui se passe en ce moment est ni bon ni mauvais, mais simplement ce qui doit se passer.
Le secret du bonheur est de se libérer du jugement et de la résistance sur ce que les choses sont. Lorsque nous acceptons ce qui se passe, nous ne nous résignons pas à un destin que nous pouvons ou ne pouvons pas aimer. Nous nous réconcilions avec la paix intérieure, la tranquillité d’esprit et un sentiment de clarté qui nous permettra de faire des choix judicieux, et non en réaction à ce que nous ressentons.
Lorsque nous renouons nos liens avec le moment présent, nous serons plus sereins et tiraillés par ce que nous aimons et ce que nous n’aimons pas.