Nathalie BERTHET

  • Trop de désir peut être désastreux

    Trop de désir peut être désastreux

    Le désir est un élément essentiel de la réussite. Avoir suffisamment de désir pour atteindre un objectif particulier vous aidera à surmonter tous les obstacles qui se dressent sur votre chemin.

    Bien que le désir soit en effet nécessaire, trop de désir peut être désastreux. Jusqu’à un certain point, le désir peut être une force positive et convaincante. Trop poussé, cependant, le désir peut devenir extrêmement handicapant.

    Lorsque vous vous permettez de devenir consumé par le désir, vous êtes, en effet, absorbé par le fait que vous n’avez pas l’objet de ce désir.  […]  Lire la suite

  • Trois choses que nous ne pouvons pas changer dans la vie

    Trois choses que nous ne pouvons pas changer dans la vie

    Il n’y a qu’une route vers le bonheur c’est de renoncer aux choses qui ne dépendent pas de notre volonté – Epictète

    Les choses qui sont sous notre contrôle ouvrent monde de possibilités. Les choses que nous ne pouvons pas changer ou contrôler nous permettre de développer l’acceptation, la patience, la sagesse et la flexibilité. Le défi qui se présente à nous est de savoir les différencier. Comment savoir s’il faut persister ou à quel moment faut-il lâcher prise ?

    Vous ne pouvez pas changer votre passé

    Cela semble assez évident et pourtant nous insistons souvent sur les choses que nous n’avons pas accomplies, toutes ces choses que nous aurions pu dire à quelqu’un après une dispute et nous battre pour les erreurs que nous avons pu faire.
    Cependant, ni vous, ni moi ne pouvons changer le passé. Nous pouvons apprendre de lui, l’aimer ou, au moins, l’accepter.

    Vous ne pouvez pas changer certaines circonstances

    Peu importe la façon dont vous envisagez ou la quantité de données que vous avez, vous ne pouvez pas tout prévoir ou influer sur une des circonstances que vous allez inévitablement rencontrer. Et c’est peut-être mieux comme ça, pourrions nous vivre dans un monde sans surprise ?

    Vous ne pouvez pas changer les autres

    Nous essayons toujours de « mouler » notre partenaire de sorte à ce qu’il/elle soit l’image parfaite de ce que nous avons imaginé dans notre esprit. Les monde serait tellement mieux si tout le monde pouvait agir conformément à nos attentes, n’est-ce pasv? Mais essayer de façonner les autres est une perte de temps. Acceptons la différence.

    Changer sa propre personnalité est probablement le travail le plus dur sur terre. Le simple fait de dire « Vous avez raison. Faisons-le à votre façon » peut exiger une énorme quantité d’effort (surtout si vous sentez que votre idée est plus logique). Que penser d’une personne qui dirait « Je suis désolé » alors qu’elle sait qu’elle n’est pas la seule en faute ?

    Ces actions vont à l’encontre de notre ego. Comme passer outre les remarques accusatrices dans les moments de colère, pardonner à ceux qui nous offensent… sont des exploits remarquables qui valent plus que des millions de compliments.

  • Une bataille perdue est une leçon apprise pour gagner la guerre

    Une bataille perdue est une leçon apprise pour gagner la guerre

    Nous avons tous des défis à relever et nous n’allons pas toujours gagner. Nous ne serons pas toujours en mesure d’avoir le dessus dès la première tentative.

    Parfois, dans la vie, vous allez échouer. Il n’est d’ailleurs pas rare que nous échouons. Je ne dis pas que vous devriez espérer échouer. Vous ne devriez jamais anticiper l’échec. Vous devriez toujours être confiant que vous réussirez dans toute entreprise dans laquelle vous vous investirez. Avoir confiance dans le résultat final est une chose importante, mais ce n’est pas tout. La confiance joue un rôle dans la réussite, mais elle ne garantit pas votre succès. Vous pouvez être la personne la plus confiante au monde, cela ne rendra pas vos plans infaillibles. Les chances d’échec seront toujours présentes.

    L’échec n’est pas synonyme de fin. Si vous pouvez reconnaître que vous ne recevez pas le résultat que vous souhaitez, vous devriez également reconnaître qu’il existe des raisons pour lesquelles vous ne réussissez pas.

    Une fois que vous êtes en mesure de voir que votre processus ne produit pas le résultat escompté, vous devez rechercher la raison pour laquelle vous ne réussissez pas. Il peut y avoir un défaut dans votre démarche, cela peut nécessiter un simple changement. Votre processus peut être totalement erroné et nécessiter une révision complète. N’ayez pas peur si vous ne trouvez pas cette petite imperfection, cette solution simple. Parfois, vous devrez peut-être modifier l’ensemble du processus.

    Lorsque vous développez un plan pour atteindre un but, vous vous y attachez. Vous avez presque une connexion sentimentale avec ces idées que vous avez créées. Votre temps et vos efforts ont été consacrés à la création de ce système. C’est votre bijou, votre bébé… Ne soyez cependant pas aveuglé par ces émotions que vous pouvez ressentir à l’égard d’un plan que vous avez créé. Ne vous laissez pas aveugler si le plan ne vous donne pas ce que vous voulez. Vous pouvez vous sentir bien avec cette méthode, mais vous vous sentirez encore mieux lorsque vous atteindrez votre objectif. Vous n’obtiendrez jamais quelque chose de nouveau et génial, si vous continuez à faire quelque chose d’ancien et banal. Surtout si ce que vous faites ne vous mène pas vers vos rêves.

    L’échec ne doit jamais être la fin d’un rêve. La déception n’est qu’une porte ouverte vers de nouvelles opportunités. Cela vous permet de voir ce qu’il faut faire pour réussir. Laissez vos souffrances, vos déceptions être vos enseignants et laissez-leur vous montrer la voie de vos erreurs, afin de les corriger.

    Si vous échouez, réessayez. Ne continuez pas d’essayer de la même manière. Si vous continuez à échouer, continuez à apprendre, à vous adapter et réessayer.

    Ne renoncez jamais à la guerre, juste parce que vous avez perdu une bataille.

  • Lorsque vous regardez les autres, que voyez-vous ?

    Lorsque vous regardez les autres, que voyez-vous ?

    Lorsque vous regardez les personnes autour de vous, que voyez-vous ? Leur laideur ou leur beauté ? Leurs différences ou leurs similitudes ? A quel point ils vous ont blessé dans le passé ou le potentiel d’une amitié future ?

    Voyez-vous leur talent gaspillé ou leur potentiel inexploité ? Ce qu’ils peuvent faire pour vous ou comment vous pouvez les aider ? Une raison des les exclure ou les inclure ? Une personne à étiqueter ou une personne à écouter ?

    Dans la plupart des gens, il y aura un peu de chaque. Ce que vous remarquez chez les autres sera ce que vous allez dégager. Ce que vous offrez aux autres est ce que vous serez le plus susceptibles de voir chez eux.

    Rappelez-vous que vous obtenez toujours ce sur quoi vous vous concentrez. Faites donc l’effort de remarquer le bien chez les autres. Rechercher le bien, le potentiel de grandeur et l’occasion de leur donner quelques mots d’encouragement.

  • 10 raisons de dire NON aux appels de votre vie… et 1 de dire oui

    10 raisons de dire NON aux appels de votre vie… et 1 de dire oui

    Il y a beaucoup de raisons de ne pas suivre votre appel :

  • Ce n’est pas le bon moment.
  • C’est trop risqué.
  • Je ne suis pas vraiment certain du but de ma vie.
  • Tout le monde pensera que je suis fou.
  • Personne ne le fait, alors pourquoi devrais-je le faire ?
  • Je suis trop à l’aise et trop bien payé pour quitter mon travail actuel.
  • Il est trop tard, j’ai raté ma chance.
  • Je serai trop embarrassé si je devais échouer et revenir à mon ancienne vie.
  • Cela semble trop dur.
  • Je ne suis pas le genre de personne qui fait cela, c’est pour des gens plus méritants.
  •  […]  Lire la suite

  • L’Ego, cette poussière dans l’oeil

    L’Ego, cette poussière dans l’oeil

    L’ego n’est autre qu’une poussière dans l’oeil. Sans l’enlever, nous nous pouvons rien voir clairement. L’ego est souvent très têtue. Il refuse de lâcher toute chose et s’offense de tout. L’ego est l’une des principale raison derrière la plupart des problèmes auxquels nous faisons face – au niveau personnel et peut-être même au niveau mondial – parce qu’il nous empêche de voir les choses clairement, telles qu’elles sont réellement.

    Si un peu d’ego est une chose bonne à avoir, nous ne devons pas le laisser naviguer librement dans notre esprit et lui permette de prendre le contrôle de notre subconscient. Si tel est le cas, il gagnera en puissance et continuera à croître. Et quand cela se produit, il ne devient généralement pas très agréable – pour vous ou pour tout le monde qui vous entoure.

    C’est à cause de l’ego que nous éprouvons de la jalousie et de la colère. C’est l’ego qui nous oblige à rechercher la reconnaissance et l’approbation. C’est à cause de l’ego que nous nous offensons à ce que les gens disent, même si cela n’a peut-être rien à voir avec nous en premier lieu. C’est l’ego qui décide lorsque nous ne pouvons pas trouver en nous-mêmes la force nécessaire pour pardonner aux gens qui nous ont blessé. C’est la faute de l’ego quand nous ne pouvons pas dire « Je suis désolé » alors que cela pourrait être tout ce qu’il faut pour sauver une relation.

    C’est leur ego qui empêche les hommes d’être égaux. – Claude Frisoni

    Mais si nous pouvons éloigner l’ego de notre esprit, nous pouvons commencer à voir le monde tel qu’il est réellement. Nous serons plus honnêtes avec nous-mêmes et les personnes qui nous entourent. Nous sentirons la paix briller de l’intérieur, parce qu’il n’y a rien pour la bloquer.

  • Qui doit vraiment changer ?

    Qui doit vraiment changer ?

    Parfois, nous souhaitons que nos conjoints changent… Si seulement ils parlaient mieux, si seulement il/elle voyait les choses de mon point de vue, si seulement il était plus encourageants, avait montré plus d’affection, avait passé plus de temps avec nous ou exprimé son amour plus souvent …

    Parfois, nous souhaitons que nos enfants changent. Si seulement ils pouvaient nous écouter, avaient fait leurs devoirs, avaient fini leurs repas sans se plaindre… Peut-être que nous serions de meilleurs parents.

    Parfois, nous souhaitons que nos patrons changent. Si seulement ils nous avaient formé plus efficacement, donné plus d’autonomie, avaient mieux communiqué ou avaient une vision plus grande … Peut-être que nous serions des employés plus efficaces.

    Parfois, nous souhaitons que les personnes que nos équipes changent. Si seulement elles travaillaient plus dur, étaient plus fiables, prenaient la responsabilité de leur développement, étaient plus enthousiastes ou se montraient plus souvent … Peut-être que nous serions des leaders les plus performants.

    Parfois, nous souhaitons que la société change. Si seulement le gouvernement avait fait son travail correctement, si les tribunaux étaient plus sévères, si les choses étaient les mêmes qu’il y a 20 ans, si les multinationales étaient plus éthiques, si les trains arrivaient à l’heure … Peut-être que nous serions plus heureux et que la vie serait plus belle.

    Ensuite, nous réalisons quelque chose d’important. Nous ne pouvons pas contrôler le changement des autres. Que ce soit de nos conjoints, nos enfants, nos patrons, nos employés ou la société dans son ensemble.

    Gandhi nous incite à « être le changement que nous voulons voir dans le monde« .

    Qui a vraiment besoin de changer ?

    Il n’y a qu’une seule personne que nous pouvons changer et c’est la personne qui lit cet article en ce moment.

  • Remplacez vos points d’interrogation en points d’exclamation

    Remplacez vos points d’interrogation en points d’exclamation

    Il est temps de transformer vos points d’interrogation en points d’exclamation. Il est temps de transformer vos doutes en croyance. Ainsi, chaque fois que vous vous demandez, « Suis-je capable de faire cela ? » répondez par: « Essayez de m’arrêter ! »

    Chaque fois que vous vous demandez: « Ai-je quelque chose à offrir au monde ? », répondez pas « Non seulement ce que j’ai est précieux, mais c’est nécessaire ! »

    Chaque fois que vous vous demandez, « Y a-t-il un but pour ma vie ? », répondez par « Absolument, et je vais le suivre avec passion ! »

    Chaque fois que vous vous demandez, « Est-ce que quelqu’un se soucie vraiment de moi ? », répondez par « Oui, et cette personne veut le meilleur pour moi ! »

    Et chaque fois que vous vous demandez, « A quoi bon essayer ? », répondez par « Parce que je dois faire de ce monde un endroit meilleur ! »

    Il n’y a rien de mal à poser des questions. Nous avons tous des doutes sur nos propres capacités, sur notre rôle dans ce monde à certains moments. Assurez-vous simplement de répondre avec des affirmations positives qui vous permettront de transformer vos points d’interrogation en points d’exclamation !

  • Qu’apprennent vos enfants ?

    Qu’apprennent vos enfants ?

    « Les enfants voient. Les enfants font ». Si vous n’avez pas vu cette publicité américaine, je vous suggère de prendre quelques secondes pour la visionner avant de reprendre la lecture de cet article.

    La plupart d’entre nous résument l’apprentissage à l’enseignement. Ce qui est enseigné est appris. Ce qui est appris est enseigné.
    C’est pourquoi partout où il y a un besoin d’apprentissage, nous avons des infrastructures dédiées à l’enseignement. Mais est-ce que l’apprentissage et l’enseignement ont réellement une relation si simple, voir exclusive ?

    Il y a beaucoup de choses que les enfants apprennent qui ne sont pas enseignées et, bien souvent, on se demande où ont-il bien pu apprendre ces choses – bonnes et mauvaises. La réponse est qu’ils l’apprennent de nous. Nous leur apprenons des choses sans le savoir. C’est ce qu’on appelle l’enseignement involontaire.

    Les enfants n’ont pas besoin d’être dans un contexte particulier pour apprendre. Ils sont très attentifs. Ils apprennent des choses juste en regardant. Si vous dites désolé sans être apologétique, si vous dites merci sans être reconnaissants, alors les enfants apprennent à dire ces choses sans sentir de regret ou de gratitude.
    Peut être vouliez-vous simplement leur donner l’exemple des bonnes manières, mais les enfants apprennent ce qu’ils voient.

    L’enseignement involontaire met beaucoup de responsabilité sur nous, notre comportement et notre caractère.
    Cela exige un changement de paradigme dans notre façon de penser – de la personnalité morale au caractère éthique.

    Nous sommes étudiant et enseignant tout le long de notre vie, indépendamment du fait que nous avons l’intention de l’être ou non.

    Et vous, qu’est-ce que vos enfants apprennent de vous?

  • Le début est la chose la plus difficile

    Le début est la chose la plus difficile

    Un des jeux nous jouons le plus souvent avec ma fille de 3 ans est le memory. Vous savez, ce jeu où vous posez un tas de cartes face vers le bas et vous devez, à tour de rôle, tourner deux carte à la fois dans l’espoir de trouver une correspondance.

    Chaque fois que je joue à ce jeu, je ne peux m’empêcher de me dire que ce jeu représente bien la vie. Pensez-y. Lorsque vous commencez le jeu, vous ne savez pas où sont les cartes. Alors vous tournez aveuglément deux cartes. Vous explorez, vous essayez de mémoriser toutes les cartes que vous tournez de manière à vous y référer lorsque vous trouvez une carte que vous avez déjà retournée.

    Au début – sauf pour quelques rares chanceux – vous ne trouvez pas beaucoup de correspondances. Et vous ne vous y attendez pas. Vous n’arrêtez pas le jeu par frustration en disant « je ne trouverai jamais les mêmes ! »

    Commencer la partie est le plus difficile. Au memory comme dans tous les projets. Apprendre une nouvelle langue, un instrument de musique, un sport, la mise en place de bonnes habitudes ou encore nouer des relations. Dans certaines de ces activités, on pourrait même penser que la découverte est amusante. Vous faites plus de choses mal que de bonnes choses, mis c’est OK.

    Mais parfois, nous avons des attentes irréalistes – en particulier avec des choses comme le démarrage d’une entreprise. Nous nous attendons à un succès rapide voir instantané. Nous attendons de nos idées qu’elles décollent et nous pensons que ce n’est pas une bonne idée si cela ne se produit pas rapidement.

    Revenons à notre jeu de cartes. Qu’est-ce qui se passe après les premiers tours ? Vous commencez à tourner des cartes que vous avez vu ailleurs. Il y a encore beaucoup de cartes sur la table, si vous ne pouvez pas vous souvenir de tous ceux que vous avez vu, vous commencez à trouver des pairs. Au début, c’est toujours un challenge. Une correspondance ici et là et les choses commencent à devenir intéressantes. Ceux qui essayaient de mémoriser les emplacements des cartes dès le début, même lorsque les résultats ne suivaient pas, parviendront à ce stade un peu plus tôt. Ils n’ont pas abandonné leur effort suite à l’absence de résultats immédiats.

    Au fur et à mesure de la partie, les correspondances se font de moins en moins rares, vous prenez de l’élan et votre croissance est parfois exponentielle. Garder cette vérité peut grandement vous aider à maintenir votre motivation dès le début.

    Vous apprenez à jouer de la guitare. Mais au début, vous ne connaissez que deux accords. Vous ne pouvez pas jouer votre morceaux préféré et ce que vous faites ne ressemble pas vraiment à de la «musique». Mais vous continuez. Cela peut prendre des semaines, voire des mois, avant de voir une progression. Beaucoup de gens abandonnent. Mais c’est un passage obligé. Si vous continuez, vous apprendrez un troisième accord. Ensuite un quatrième et ainsi de suite…

    La partie la plus difficile est le début. Ne pas abandonner, garder la foi dans votre vision. C’est peut-être pourquoi le monde fonctionne de cette façon. Il est conçu pour détourner les indécis, ceux qui ne croient pas en ce qu’ils font.

    Ou c’est peut-être une période d’essai. Le moment où vous êtes censé savoir si ce que vous faites est vraiment pour «vous». Que ce soit quelque chose que vous aimez faire pour le plaisir même de le faire, sans avoir besoin de résultats tangibles.

    Je sais que j’ai laissé pas mal d’idées sur le carreau. Et je suis heureux de cela, car elles n’étaient pas vraiment moi. Je les avais commencé parce que je voulais tirer certains avantages de mes efforts – mais ce que je faisais, en soi, n’était pas gratifiant pour moi.

    Beaucoup d’entre nous se lancent dans des choses comme ça, avec nos yeux sur le but, et rien d’autre. Avoir la fin à l’esprit quand vous commencez, n’est pas une mauvaise chose en soi. Mais ce que nous ne devons pas oublier, c’est que la vie est ce qui se passe alors que vous êtes « sur le chemin. »
    Ne commencez pas quelque chose si tout ce que vous êtes intéresse est le résultat. Faites des choses où le simple fait de « faire » est la récompense.

    Le départ est la partie la plus difficile, pour une bonne raison. Vous devez travailler avec peu ou pas de résultats. Vous n’avez aucune preuve que ce que vous faites marche ou va marcher.

    Si vous croyez vraiment en ce que vous faites, n’oubliez pas comment vous jouez  au memory. Gardez votre foi.

    La partie la plus difficile est le début. Le reste sera plus facile.

  • kaizen